On parle de nous

Nous regroupons ici les différents articles et reportages qui citent notre travail sur la place. N’hésitez pas à nous faire parvenir de telles sources!


Tous les dimanches  sur la place de la Marianne au rameau d’olivier, une dizaine de personnes participe à l’atelier « quelle société veut-on ? »,  brassant des sujets allant du travail à la santé. Un reportage de Flore Viénot pour LaTeleLibre.fr, qui a suivit l’intervention de Phillipe sur les communs. Publié le 10 mai// 71 mars 2016 :

http://latelelibre.fr/reportages/nuit-debout-des-savoirs-en-partage/


Un article de Séverin Graveleau et Marine Miller, publié sur le site du journal Le Monde, rend compte de la première journée de Debout Education Populaire, le dimanche 10 avril//41 mars :

http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/11/a-nuit-debout-l-education-populaire-est-en-plein-air_4900171_4401467.html


Un article de Sylvain Mouillard, publié sur le site du journal Libération, le 15 avril//46 mars, évoque la journée du 14 avril//46 mars :

Autre ambiance du côté de la tente «Debout éducation populaire» : un prénommé Patrick s’est lancé sur le thème «Faire Commune». L’atelier, lancé le 10 avril, est une des réussites les plus frappantes de Nuit debout. Son objectif : organiser des débats «autogérés» à partir de la présentation d’un intervenant, invité à «ne pas prendre une posture d’expert» et à «proposer un discours accessible à tous». Depuis une semaine, on a déjà évoqué, pêle-mêle, la Terreur, la révolution de 1848, Mai 68, les migrations ou le mythe de Sisyphe. Après Patrick, Bruno prend la parole pour évoquer «l’art théâtral». L’atelier prend soudain des airs de psychothérapie en plein air. Une jeune fille en doudoune rose se lance : «Je me sens renfermée dans moi-même parce que j’ai peur d’être jugée. Comment se libérer du regard de l’autre ?» Bruno : «Tu veux plaire à tout le monde ? Plais-toi d’abord à toi-même !»

http://www.liberation.fr/france/2016/04/15/nuit-debout-les-mots-de-minuit_1446593


Un article d’Amaelle Guiton, publié sur le site du journal Libération, le 28 avril//59 mars 2016, fait état de l’usage des instruments numériques par les différents acteurs de Nuit Debout :

http://www.liberation.fr/france/2016/04/28/grace-au-numerique-le-mouvement-perpetuel_1449290


Un entretien avec Guillaume Mazeau, membre actif  de Debout Education Populaire, réalisé par Céline Mouzon et publié sur le site de alterecoplus.fr le 25 avril//55 mars 2016 :

http://www.alterecoplus.fr/politique/nuit-debout-on-en-est-a-la-phase-de-bouillonnement-201604250900-00003345.html


Une émission de radio « Et toi, tu la sens la 5e puissance ? » spéciale Nuit Debout. Diffusée sur Radio Libertaire, le 19 avril//50 mars et relayée sur le site paris-luttes.info :

Spécial Nuit Debout, 362 minutes dont 5h de conférences et débats de Debout éducation Populaire : Que peut le corps, la violence chez Hannah Arendt, l’économie populaire des biffins, Frantz Fanon, l’usage de l’Histoire par l’extrême droite.

Première heure : débat contradictoire au sujet de la Nuit Debout, y participer ou pas, le culte du militant qui invente l’eau chaude comme d’autres avant lui, y ont pensé, à inventer l’eau chaude, et autres remarques désagréables, et la recette de la boule puante comme moyen de lutte.

https://paris-luttes.info/l-education-populaire-pour-s-armer-5441


Un entretien avec Gaël Brustier (vient de publier une première analyse du mouvement né place de la République le 31 mars, Nuit debout. Que penser ?) et Benjamin Sourice réalisé par Barnabé Binctin et Hervé Kempf  et publié sur le site du quotidien en ligne Reporterre, le 7 juin//99 mars :

Gaël Brustier – Parler de stratégie en soi, dès lors qu’il n’a y a pas de direction, pas de vote, pas de ligne… Son objectif, c’est l’extension : de ses réseaux de solidarité, de ses questionnements, de ses débats et de ce qui a fait sa richesse place de la République et ailleurs. Je ne sais pas si c’est une stratégie en soi, c’est un travail quotidien : comment faire progresser la réflexion, et pas seulement par simple goût de la discussion. J’ai été frappé par les ateliers d’éducation populaire qui fonctionnent de manière beaucoup plus constante que les autres, avec des débats extrêmement intéressants sur la manière de partager et faire participer des populations pour qui ce n’est pas évident.

[…]

Benjamin Sourice – Les Indignés s’en amusent souvent : la seule décision qu’ils ont jamais été capable de prendre, c’est la dissolution de leur mouvement. Par contre, ce qui s’est passé derrière cette dissolution, c’est la création d’une incroyable galaxie de mouvements, d’associations, de réoccupations du territoire, de création d’alternatives, avec la recherche d’autonomie… C’est pourquoi je ne pense pas que l’élection serait l’unique débouché. Le champ politique offre plusieurs débouchés : la poursuite de l’éducation populaire, la redynamisation du tissu associatif, le renouvellement de nouvelles formes de bénévolat, la création de collectifs, etc. C’est ce qui s’est passé en Espagne.

https://reporterre.net/Nuit-Debout-a-degage-l-horizon


À l’occasion du premier anniversaire de Nuit Debout, le 31//396 mars 2017, le journal L‘Humanité a publié un long article sur Nuit Debout, « Un an après, Nuit Debout s’est-elle endormie ? » (signé Lola Ruscio et Pierre Duquesne) et cite au passage notre atelier, maintenu durant l’automne et l’hiver 2016-2017 :

Tous les dimanches  sur la place de la Marianne au rameau d’olivier, une dizaine de personnes participe à l’atelier « quelle société veut-on ? »,  brassant des sujets allant du travail à la santé.

Précisons que cet atelier rassemble chaque semaine plutôt une trentaine de personne.

http://www.humanite.fr/un-apres-nuit-debout-sest-elle-endormie-634183.



Le 31//396 mars 2017, le quotidien en ligne Reporterre a publié un article particulièrement bien détaillé sur Nuit Debout. Signé Lorène Lavocat, « Un an après, Nuit debout a muté en un archipel d’initiatives » s’appuie sur le témoignage de nombreux participants parisiens, dont Adèle, membre active de Debout Education Populaire :

« Certaines commissions n’ont d’ailleurs jamais cessé de se réunir et de travailler », poursuit Laury-Anne. C’est le cas du groupe Debout éducation populaire, qui se réunit sur la place toutes les semaines sans discontinuer depuis un an. « Au début, on se retrouvait pour débattre autour d’une question ou d’une idée, à partir d’une expérience ou d’une réflexion personnelle, explique Adèle. À partir de la rentrée 2016, on a eu envie de rêver, de discuter de quelle société on veut. » Chaque dimanche, pendant deux heures, une poignée d’irréductibles utopistes imagine ainsi le monde de demain : « On a déjà plus de 200 pages de compte-rendu, avec des idées extraordinaires sur la place des enfants ou la construction de la paix », ajoute Adèle. Pour elle, pas question d’abandonner la place, pour se retrouver dans un lieu fermé. « L’occupation d’un espace public permet de changer les rapports sociaux ; personne n’a de statut, d’étiquette, les rapports de force ou de séduction n’existent plus. »

La métamorphose de Nuit debout ne s’est pourtant pas faite sans conflit, se rappelle-t-elle. « En août, alors que la place s’était franchement dépeuplée, il y a eu de vives discussions sur l’opportunité et la manière de relancer le mouvement. Une forme de hiérarchie s’est établie entre les différentes stratégies d’actions possibles, et cela nous a divisés, et a fait partir pas mal de monde. » D’après Adèle, la force du mouvement, c’est justement cette cohabitation et cette coopération entre différentes formes et stratégies de luttes, plus ou moins désobéissantes, directes, « citoyennistes » ou anarchistes.

https://reporterre.net/Un-an-apres-Nuit-debout-a-mute-en-un-archipel-d-initiatives


Entretien d’Emilie Massemin avec Manuel Cervera-Marzal, docteur en sciences politiques, enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et spécialiste de la non-violence et de la désobéissance civile, publié sur le quotidien en ligne Reporterre le 4 avril 2017.

https://reporterre.net/Manuel-Cervera-Marzal-Nuit-debout-a-ouvert-un-nouveau-cycle-de-contestation


 Article de Ludivine Bantigny, publié sur le site Contretemps – revue de critique Communiste 18 septembre 2017.

En soi productrice d’idées et témoin d’intelligences politiques à l’œuvre, où la parole se distribue dans l’égalité, consciente aussi de ses limites et réfléchissant aux manières de les surmonter (liens à établir avec les syndicats et le mouvement ouvrier, lutte contre la ségrégation sociale et spatiale, etc.), Nuit Debout a porté un projet émancipateur, travaillant à imaginer une sortie du capitalisme pour d’autres futurs possibles.

Parmi ces commissions, l’une en particulier a fonctionné dans le succès et la durée (elle se prolonge d’ailleurs à l’heure où ces lignes sont écrites, en janvier 2017) : Debout Education Populaire. Comme Savoirs en action, le principe qui a présidé à sa création repose sur l’égalité : pas de « grands noms » – les « penseurs.ses » un peu connu.e.s viennent non pour leur identité mais pour ce qu’elles et ils ont à proposer et sont présenté.e.s par leur seul prénom. Les interventions sont courtes (une vingtaine de minutes) pour laisser la place primordiale à la discussion. Les expériences et les thématiques sont multiples : banques et finance, santé, éducation, environnement… Pendant sept mois des ateliers ont eu lieu chaque soir, à raison de trois à quatre environ, davantage dans les après-midis du week-end, signe d’une inventivité toujours renouvelée comme d’une capacité tenace et intransigeante à pratiquer critique et imagination politique. La toute première journée, le dimanche 10 avril 2016, a surtout été tournée vers l’histoire et plus spécialement vers les révolutions du passé, en témoignage d’une intense demande non pas d’un passé figé mais d’une manière de renouer avec le fil interrompu mais jamais brisé des luttes et de leurs héritages. Peu à peu, les ateliers se sont organisés autour d’une thématique, elle-même déclinée de multiples façons : « quelle société veut-on ? ». Dans les différentes approches pour l’aborder se retrouvent le partage des richesses et la gestion des biens communs. L’intellectuel collectif que certain.e.s appelaient de leurs vœux est bien là, avec nous et sous nos yeux.

http://www.contretemps.eu/intellectuels-critique-pouvoir/


 

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